Mishnah
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אֵיזֶהוּ נֶשֶׁךְ וְאֵיזֶהוּ תַרְבִּית. אֵיזֶהוּ נֶשֶׁךְ. הַמַּלְוֶה סֶלַע בַּחֲמִשָּׁה דִינָרִין, סָאתַיִם חִטִּין בְּשָׁלשׁ, מִפְּנֵי שֶׁהוּא נוֹשֵׁךְ. וְאֵיזֶהוּ תַרְבִּית, הַמַּרְבֶּה בְּפֵרוֹת. כֵּיצַד. לָקַח הֵימֶנּוּ חִטִּין בְּדִינַר זָהָב הַכּוֹר, וְכֵן הַשַּׁעַר, עָמְדוּ חִטִּין בִּשְׁלשִׁים דִּינָרִין, אָמַר לוֹ תֶּן לִי חִטַּי, שֶׁאֲנִי רוֹצֶה לְמָכְרָן וְלִקַּח בָּהֶן יָיִן. אָמַר לוֹ הֲרֵי חִטֶּיךָ עֲשׂוּיוֹת עָלַי בִּשְׁלשִׁים, וַהֲרֵי לְךָ אֶצְלִי בָּהֶן יָיִן, וְיַיִן אֵין לוֹ:

Quelle (forme d'intérêt interdit) est neshech et laquelle est tarbith? Qu'est-ce que le neshech? Prêter un sela (quatre dinars) pour cinq dinars; deux sa'ah de blé pour trois, (appelé "neshech") parce qu'il "mord" (noshech), [lui prenant ce qu'il ne lui a pas donné.] Et qui est tarbith? Accroître [le profit pour soi] grâce aux produits. [Et tant dans le prêt d'argent que dans le prêt de produits, il y a ribith (augmentation), car son argent augmente, mais la dernière partie (de la Michna) traite le ribith par ordonnance rabbinique, par l'achat et la vente.] Comment cela? S'il lui achetait du blé à un dinar d'or [vingt-cinq dinars d'argent] à un kor (de blé), et que c'était le prix du marché [(et il est autorisé à lui donner de l'argent maintenant pour recevoir de lui du blé toute l'année à ce prix en fonction de la somme d'argent qu'il lui a donnée même si pour le moment il n'a pas de blé. Comme nous l'avons appris (5: 7): "Si le prix du marché était annoncé, ils peuvent effectuer des transactions (sur cette base). Et même s'il (le vendeur) n'a peut-être pas (le produit), un autre l'a, "et le vendeur peut l'acheter maintenant à ce prix)]— S'il lui disait: «Donne-moi mon blé, car je veux le vendre et acheter du vin pour cela», et lui (le vendeur) lui dit: «J'accepte ton blé à trente dinars (au kor), et Je te donnerai du vin pour ça " —S'il n'a pas de vin (c'est du ribith). [Il est permis s'il (le vendeur) lui a donné du blé, mais s'il a négocié pour lui donner du vin pour cela, et qu'il n'a pas de vin, c'est interdit, de peur que le prix du vin augmente. Et même s'il négocie avec lui selon le prix du marché actuel annoncé, puisqu'il (l'acheteur) ne lui donne pas d'argent, auquel cas on pourrait dire qu'il (le vendeur) pourrait acheter du vin (maintenant) pour l'argent qu'il reçu; mais il (le vendeur) est venu prendre sur lui le prix du blé comme dette et le transférer à la dette du vin—s'il n'a pas de vin, c'est interdit. Car s'il avait du vin, il serait immédiatement acquis par celui-ci (l'acheteur), le vin ayant été stipulé comme paiement de la dette, et si le vin avait augmenté de prix, il l'aurait fait dans son domaine.]

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